Le sport et la température de l'eau

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Le sport et la température de l'eau

Pour toutes activités sportives, légères ou plus intenses, pour la vie de tous les jours ou pour perdre du poids, il est conseillé de s’hydrater correctement et régulièrement. Mais il est surtout vrai que la plupart d’entre nous le font pas correctement.

Je ne vous parlerai pas ici des mécanismes de transpiration qui amènent l’être humain à devoir boire régulièrement, sous peine de conséquences parfois dangereuses. Je ne vous parlerai pas non plus ici de quel genre de boissons pour quel genre d’effort. Je ferai un autre article pour vous parler de tout ceci à une autre occasion.

Je vous parlerai donc ici de la température de l’eau que vous allez boire quand vous faites votre sport, car celle-ci va avoir un impact sur votre corps, qui va engendrer certaines réactions. Ceci, à même titre que la température d’une douche qui a par exemple, elle aussi, un incidence sur votre corps.

Dans une certaine logique, on pourrait penser que vu que la température du corps a grimpé, qu’on a chaud et que l’on transpire, que le meilleure moyen de s’hydrater, est de consommer une eau froide. Malheureusement, la logique n’est pas tout le temps ce qu’elle est car ce n’est pas tout à fait juste. 

Dans un premier temps, consommer une eau trop froide pourrait vous poser quelques problèmes gastriques. Il y a trop de contraste entre l’extérieur et l’intérieur. Là, c’est logique. L’autre aspect auquel il faut faire attention, c’est qu’en consommant de l’eau trop froide, le corps va devoir réchauffer celle-ci. Non seulement, on perd l’effet de refroidissement et de raffraichissement recherché mais aussi de l’énergie qu’on pourrait utiliser pour son sport. Cela dépendra bien sûr du niveau d’intensité de la pratique sportive.

Pour faire un apparté à ce que je viens de dire, je vous conseillerai ceci. Le moment propice pour boire de l’eau froide est en hiver puisque votre corps va brûler des calories pour réchauffer cet eau. Du coup, on peut dire que boire de l’eau froide en hiver aide à la perte de poids.

Pour revenir à l’eau et le sport, je vous conseille simplement de boire une eau fraîche à tempérée. Je dirais qu’elle devrait se situer entre 11° et 22°. Vous n’aurez pas de problème de digestion et c’est une eau que vous sentirez passer et qui vous fera le plus grand bien, celui de vous hydrater correctement…

Sortez votre bouteille du frigo et laissez là simplement se réchauffer un peu avant de la boire… A votre santé !!

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CrossFit vs Functional training

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CrossFit vs Functional training

Le CrossFit... quésaco ??

De nos jours, on entend le mot CrossFit partout et tout le temps, à tel point qu'il est devenu la référence du sport aujourd'hui. Alors sans vous expliquer comment fonctionne le Crossfit comme machine marketing, car cela en est une, j'aimerais vous donner quelques explications au niveau du sport lui-même et pourquoi malgré le fait que j'apprécie le CrossFit comme athlète, je ne me suis pas affilié comme box CrossFit comme coach sportif.

Le CrossFit nous vient des USA, comme beaucoup de nouvelles pratiques sportives. Il a été créé dans les années 70 par Charles Glassman et son ex-femme Lauren Glassman. Le CrossFit est devenue une marque déposée par Charles Glassman depuis 2001. Le mot vient de Cross Fitness (en français, entraînement croisé), appelé ainsi parce qu'il mélange différentes activités physiques et sportives préexistantes. Le CrossFit combine principalement trois aspects sportifs. L'haltérophilie, la gymnastique et le travail cardio-vasculaire et en dernier lieu Le CrossFit axe son fonctionnement autour de dix compétences athlétiques : endurance cardio-vasculaire et respiratoire, endurance musculaire, force, souplesse, puissance, vitesse, agilité, psychomotricité, équilibre et précision.

 

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Alors quelle est la différence entre le CrossFit et le Functional Training ?

Alors on peut se demander à juste titre quelle différence il y a avec le Functional Training ? Et bien je vous dirais quasi aucune, puisque les qualités physiques que vous pourriez développer avec le CrossFit sont les mêmes que vous pourriez améliorer avec le Functional Training. Car au final, le CrossFit, c'est de l'entrainement fonctionnel !! Car peu importe la méthode, la gestuelle comme courir, sauter, marcher, s'agripper, tirer, pousser, jeter etc... reste la même.

 

Mais alors pourquoi I need a coach n'est pas CrossFit, mais Functional training ?

Dans un premier temps, je me suis pas affilié comme box Crossfit car c'est une industrie à laquelle il faut être sûr d'adhérer. Pour avoir le nom CrossFit, il faut payer un montant chaque année, il faut aussi avoir fait ces certificats CrossFit, le level One est le mimimum. Il faut soit l'avoir fait soi-même ou avoir un des vos adhérents qui l'a... mais si un jour, votre athlète change de box ou doit partir ailleurs, comment faire pour continuer à être affilié ??

De façon beaucoup plus sportive, le Crossfit utilise un matériel très large mais en même temps très spécifique, comme les barres d'haltérophilie, haltères, kettlebells, des luges à tirer ou encore des pneus que l'on peut soulever. Alors comme je le disais plus haut, même si j'apprécie la méthode comme athlète, ce n'est pas une optique de matériel que je souhaite proposer à mes adhérents comme coach sportif. Même mes athlètes sont d'accord avec moi et préfèrent l'optique plus générale du Functional Training que je propose, alors pour le moment, je continue dans cette voie...

Mais comme on dit, on ne sait jamais...

 

 

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Quelle musique pour s'entrainer ?

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Quelle musique pour s'entrainer ?

Sans la musique, le vie serait une erreur… c’est déjà ce que Nietzsche disait le siècle dernier. Je ne sais pas pour vous mais je pense qu’il avait déjà bien raison.

On sous estime souvent l’importance de la musique. Cela, sans forcément penser au sport en premier. Imaginez un film sans musique, un Star Wars par exemple, un opéra comme Carmen ou même une comédie musicale comme le Bossu de Notre Dame… Même sans l’image, on identifie facilement les choses avec la musique.

Je pense qu’en tant que coach sportif ou même athlète, la musique est indispensable lors de la pratique sportive. J’utilise très souvent la musique, que cela soit lors de mes entrainements personnels, lors de mes cours semi privés ou lors de séances de personal training.

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Comme tout le monde est différent, il est clair que de ne disposer que d’un style musical serait un facteur limitant lors des entrainements. Certains seront plus axés sur la musique électronique, d’autres plus sur le hip-hop, sans oublier ceux qui aiment plus la musique plus rock ou même pop. Comme pour le matériel d’entraînement, nous devons nous adapter en tant qu’entraineur sportif.

Pour ma part, je divise mes playlists en différents styles musicaux en fonction de ce que je recherche à faire avec mes athlètes. Il est clair que je n’utilise pas le même genre musical suivant ce que je fais dans mes entrainements. J’ai jusqu’à cinq différents styles musicaux en fonction de la partie de la session dans laquelle nous nous trouvons..

Pour la partie de mobilité, j’utilise des musiques plutôt tranquilles, le rythme est plutôt lent car à ce moment-là et il n’est pas indispensable d’avoir une musique plus rapide car l’effort n’est pas maximum. Par la suite, je mets de la musique plus rapide lors des wod’s et je finis la séance par des musiques relaxantes.

Alors n’hésitez plus à utiliser la musique lors de vos entrainements ou lors de vos cours. Prenez le temps de faire une sélection musicale de qualité. Il m’arrive parfois de passer plusieurs heures afin de sélectionner les meilleurs morceaux de musique. Il faudra aussi penser à varier les styles musicaux afin de plaire au plus grand nombre.

Alors maintenant, comme on dit... en avant la musique !

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Le HIIT contre l’endurance de base

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Le HIIT contre l’endurance de base

Aujourd’hui, dans le combat pour la ceinture de meilleure technique d’entraînement pour perdre du poids. Nous avons dans le coin bleu, le challenger, la nouvelle technique d’entraînement, le HIIT. Dans le coin rouge, le champion toutes catégories, le vieux de la vieille, l’endurance de base. Combat !!

J’ai préféré tourner ma présentation sous forme d’un combat car il s’agit là d’un vrai combat entre une nouvelle technique d’entraînement et une méthode qui existe depuis longtemps. Autant il a fallu 20 ans pour entendre que le corps faisait de l’acide lactique lors d’efforts intensifs, autant il en faudra le même nombre pour l’appeler justement « lactate ».

C’est pareil pour l’endurance de base pour perdre du poids alors que ce n’est pas tout à fait vrai. Le principe de l’endurance de base est de maintenir un effort modéré pendant le plus longtemps possible. Étant donné que l’effort n’est pas suffisamment intense pour utiliser la filière énergétique des sucres, il est alors supposé que le carburant premier sera les graisses. Dans le principe même, ce n’est pas faux mais en même temps une grande partie de la masse musculaire est perdue avec les graisses. Ce sont la lipolyse et la protéolyse, pour les plus exigeants. Il n’y a qu’ à voir à quoi ressemble un coureur de grande distance comme le marathon.

Je ne dis pas que c’est une mauvaise méthode cardiovasculaire, loin de là. Elle est à conseiller pour des personnes qui commencent le sport, qui ont un surpoids conséquent ou des douleurs articulaires des membres inférieurs. Cette méthode est toute trouvée pour le running puisqu’elle est à la base de tout entraînement cardiovasculaire. Mais elle n’est pas adaptée et pour la perte de poids et pour tous les autres !!


Maintenant, le HIIT. Veuillez comprendre le High Intensity Interval Training ou en français, l’Entraînement à Intervalles de Haute Intensité. Comme son nom l’indiquerait presque, c’est une méthode qui nous vient des États Unis. C’est une technique qui consiste à faire des entraînements très courts, très intensifs et explosifs avec des courtes pauses entre les exercices. On pourrait comparer ceci à du circuit training. Vous me direz, alors pourquoi utiliser cette méthode pour perdre du poids plutôt que l’autre ?

Mais commençons par le début. Pour cet effort, le corps et le cœur doivent maintenir un haut niveau de rendement. Les filières énergétiques principales utilisées sont l’anaérobie alactique et l’anaérobie lactique. Ce sont des niveaux d’intensité plus importants que la capacité aérobie comme l’endurance de base. On va utiliser l’ATP, les lactates et les sucres pour fonctionner. C’était pour la partie technique.

Maintenant, les avantages sont multiples en fait. Votre métabolisme sera plus actif pendant plusieurs heures après l’entraînement et vous brûlerez plus de gras au repos. Ceci grâce aux hormones libérées dans votre organisme suite à ce genre d’entraînement.  Il n’y a qu’à voir à quoi ressemble un coureur de 100 mètres. Les résultats seront plus rapides qu’avec l’endurance de base, sans parler du gain de temps pour ceux qui n’en n’ont pas beaucoup.

Maintenant c’est à vous de choisir la méthode qui vous convient le mieux.

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Mike Tyson, le livre

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Mike Tyson, le livre

Je suis content de vous retrouver aujourd’hui pour une nouvelle présentation d’un livre que j’ai beaucoup aimé lire et que je vais partager avec vous.

Ce livre, c’est « Mike Tyson, la vérité et rien d’autre » des éditions Les Arènes. Impossible bien sûr, que ce livre ne parle pas du monde de la boxe, appelé encore Noble Art, mais c’est surtout c’est la biographie dudit personnage.

Comme je l’ai dit plus haut, c’est un livre que j’ai beaucoup aimé lire simplement par le fait que c’est un sport que j’ai pratiqué pendant presque treize années. Non seulement la boxe elle-même mais également du kick boxing. 

En premier lieu, parlons du principal intéressé, Mike Tyson. La première chose à dire est qu’il est un des plus grands champions de son sport et qu’il a marqué l’histoire de son empreinte. C’est le plus jeune champion du monde des poids lourds de l’histoire. En 2011, il est rentré dans le club très fermé du Boxing Hall of Fame. On le connaît aussi pour ce fameux combat avec Evander Holyfield où celui-ci a carrément arraché un bout de l’oreille de son adversaire.

On l’a retrouvé plus récemment au cinéma dans les Very Bad Trip 1 et 2 ou encore dans  son One Man Show réalisé par Spike Lee. Aujourd’hui, il développe sa propre marque de vêtement, la Mike Tyson Collection et on le retrouvera bientôt au cinéma. Il vit désormais avec sa femme Kiki et leurs enfants à las Vegas.

 

 

 

En ce qui concerne le livre, à peine avez-vous commencé à lire quelques lignes que les pages s’enchainent. Certaines fois, c’est comme si vous aviez Iron Mike en face de vous et qu’il vous racontait son histoire dans les yeux.

La lecture vous retrace la vie de Mike Tyson depuis son enfance, baignée de délits en tout genre jusqu’à qu’il fasse LA rencontre qui changera sa vie et qui fera de lui le champion qu’il est devenu. Il raconte aussi la boxe de ses débuts chez les amateurs avant de passer dans le monde professionnel.  Celui-ci parle aussi de sa vie tourmentée et comment celui-ci s’est battu pour remonter la pente. Ce livre est prenant, personnel, direct mais surtout sans chichi.

Le livre a été écrit par l’écrivain Larry Sloman. Celui-ci est entre autre le coauteur de plusieurs best-sellers dont le plus connu concerne la biographie du célèbre magicien Oudini ou encore les mémoires du chanteur du groupe des Red Hot Chili Peppers et de l’animateur Howard Stern.

A cause de mon amour pour ce sport et pour l’avoir pratiqué pendant tant d’années, quoi de plus évident de proposer ce genre de services chez I need a Coach. J’intègre la boxe et le kick boxing aussi bien dans le personal training que dans la préparation physique. Cela permet non seulement aux sportifs de tous les jours de faire du cardio différemment mais aussi de se vider la tête en période de stress. Et pour les plus confirmés d’entre nous, de savoir se faire coacher par un professionnel.

Je vous dis à tout bientôt pour une nouvelle présentation.

 

 

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Comment lire une étiquette nutritionnelle ? La suite…

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Comment lire une étiquette nutritionnelle ? La suite…

Nous voilà au deuxième chapitre de « comment lire une étiquette ? ». La dernière fois, je vous avais montré comment calculer les calories d’un produit. Aujourd’hui, je ne vais toujours pas vous dire ce que devez manger, je vais juste vous expliquer à déchiffrer encore plus précisément ce qu’il y a d’écrit sur une étiquette afin que vous puissiez faire le tri dans les bons et moins bons aliments. J’ai pris 2 produits du quotidien. Des biscottes complètes et du riz. Je vais vous énumérer ici les points primordiaux.

Les protéines: Elles sont végétales ou animales. Rien de bien compliqué. Les végétales viennent des légumes, légumineuses, céréales complètes etc.
Les animales viennent de tous les animaux. Viandes rouges et blanches, poissons, œufs.
Ce qui est important, c’est que certains acides aminés (les constituants des protéines) ne sont pas fabriqués par le corps et qu’ils doivent être apportés par l’alimentation. Mangez plusieurs sortes de céréales complètes. Préférez la viande blanche, le poisson, les œufs et mangez de la viande rouge de temps en temps car elle contient plus d’acides gras saturés. Veillez donc à mangez de tout pour équilibrer l’apport en protéines et ne mangez pas qu’une sorte de tel ou tel aliment.

Les glucides: C’est ici qu’il faut faire attention. Sur les étiquettes, il est marqué glucides dont sucres. Et c’est ça le piège, le mot « sucre » correspond au terme de sucre simple. C’est comme si vous mangiez du sucre blanc. Choisissez des aliments dont la part de sucre est au minimum. Comme sur le paquet de biscottes. C’est un bon exemple. Par 100gr, seulement 3 morceaux de sucre, comparé au jus d’oranges qui contient plus de 20 morceaux de sucre pour 2dl.

Les lipides: C’est un sujet assez important. Ce qu’il faut savoir, c’est que toutes les graisses ne sont pas mauvaises pour la santé. On les appelle acides gras. Il y en a plusieurs, les acides gras mono-insaturés, poly-insaturés, saturés et trans. Les 2 premiers sont bons pour la santé, pas les deux derniers.
On trouve les acides gras mono et poly-insaturés dans les huiles principalement. Ne pas hésiter à en consommer de différentes (colza, tournesol, carthame). En consommer régulièrement ne présente aucun risque pour la santé, bien au contraire. Ce qu’il faut éviter, ce sont les acides gras saturés. Vous pouvez néanmoins opter pour des aliments contenant au maximum 5gr d’acides gras saturés par 100gr de marchandise.
Ce qu’il faut absolument éviter ces sont les acides gras trans, (huile de palme et huile végétale partiellement hydrogénée). Normalement, les fabricants de produits alimentaires doivent le noter sur les emballages. Si vous repérez un de ces deux termes sur les étiquettes, c’est que le produit en question en contient.
Comme par hasard, toutes les pâtisseries, bonbons et biscuits en contiennent. Comme quoi, la notion de « bon dans la nourriture », reste propre à chacun.

Certaines personnes vous diront que la pâte à tartiner est bonne alors qu’une pomme est bien meilleure sur un plan nutritionnel. C’est juste question de point de vue.

 

Très bientôt, je ferai un troisième et dernier article dans cette série. Comment corriger ses habitudes alimentaires ? Vous verrez que ce n’est pas bien compliqué à mettre en place sans pour autant bannir des aliments jugés moins bons pour votre santé. C’est comme avec l’alcool, c’est à consommer avec modération.

Sur ce, je vous dis à bientôt.

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Comment lire une étiquette nutritionnelle ? La base

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Comment lire une étiquette nutritionnelle ? La base

Comme je vous l’avais dit quelques temps auparavant, je vais vous apprendre à déchiffrer une étiquette de produit alimentaire. Vous saurez comment mieux choisir certains aliments et vous ferez même, main basse sur certains produits. Je vais essayer d’être le plus court possible mais en même temps suffisamment clair. Il y a plusieurs choses à expliquer d’abord.

En premier lieu, il y a la valeur énergétique des aliments. Il y a les macronutriments et les micronutriments. Les premiers sont les fournisseurs d’énergie pour notre corps. Ce sont les protéines, les glucides et les lipides. La valeur des ces derniers sont exprimés en calories.
Ensuite, les deuxièmes sont les régulateurs de notre système. Ce sont les vitamines, les oligo-éléments et les minéraux. Ceux-ci n’ont aucune valeur énergétique puisqu’ils ne fabriquent pas d’énergie.
Ce qu’il faut savoir et qui est important, c’est la valeur en calorie des protéines, des glucides et des lipides par gramme. Les protéines contiennent 4 kcal pour 1 gramme, pareil pour les glucides mais pour les graisses, il y a 9 kcal pour 1 gramme. Les lipides ont le plus haut taux calorique des trois.

Donc comme dans l’exemple ci-dessous. On peut compter comme ça :

Il y a 65 kcal pour 1dl, comment alors arrive-t-on à ce résultat. Comme expliqué plus haut, cela a un rapport avec la valeur calorique des aliments. Donc, on calcule comme cela.

Protéines: 3,2gr x 4kcal = 12,8kcal. Arrondissons ce chiffre à 13 kcal

Hydrates de carbone: 4,9gr x 4kcal = 19,6. Arrondissons de chiffre à 19,5 kcal

Lipides: 3,6gr x 9kcal = 32, 4kcal. Arrondissons de chiffre à 32,5 kcal

Maintenant, on calcule le tout et cela donne 13 + 19,5 + 32,5 = 65 kcal

 

Et voilà, ce n’est pas très compliqué quand on le sait. Vous pourrez faire vos essais personnels lors de vos prochains achats.

Vous pouvez le remarquez aussi, je n’ai pas pris en compte les vitamines et le calcium car comme je vous l’ai dit plus haut, ce ne sont pas de valeurs que l’on peut calculer. Ça ne rentre donc pas en compte lors du calcul des calories totales.

Dans cet article, je vous ai simplement expliqué comment calculer la valeur énergétique des aliments et c’est la première partie de ce sujet. Dans le prochain article, je vous expliquerai le reste. A savoir, dans les graisses, reconnaître les bonnes et les mauvaises. Pour les sucres, comment savoir lesquels sont bons ou mauvais et les différentes sources de protéines.

Sur ce, je vous retrouverai bientôt…

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Les chaussures de Running… Marketing ou besoin réel ?

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Les chaussures de Running… Marketing ou besoin réel ?

Toutes les personnes qui pratiquent le running se doivent d’avoir des chaussures adaptées en fonction de leur sport favori. Les chaussures améliorent le confort, amortissent les chocs des foulées et offrent beaucoup de stabilité. Ce sont des avantages non négligeables pour un sport aussi exigeant que la course à pied.

Néanmoins, beaucoup d’entre nous négligeons cet aspect là. C’est à ce moment-là que nous prenons la première paire qui vient et partons courir mais c’est une erreur !!

Toutes les chaussures ne se valent pas, tant sur l’aspect que sur leur fabrication. Un sport comme le tennis exige une chaussure dynamique sur l’avant avec un bon système de torsion car c’est un sport où on se déplace beaucoup sur les côtés. Une chaussure de running exige de l’amorti au talon et de la stabilité. C’est un sport que l’on appelle « linéaire ». On ne va que dans un sens. Prenons encore comme exemple les chaussures de basket, hautes avec de l’amorti.
Toutes les chaussures sont adaptées en fonction de leurs caractéristiques sportives. Il ne faut donc pas négliger cet aspect là.



Maintenant, dans le running même, il n’y a pas besoin d’avoir une chaussure pour courir dans la forêt, une pour la ville, une pour les entraînements et une pour la compétition. En général, une personne a une paire de chaussure et cela suffit. Pour les pratiquants extrêmes, ceux-ci peuvent avoir jusqu’à trois paires de chaussures différentes. On ne va pas pousser jusque là.

Ce qui est important pour l’achat de chaussures de running, c’est de savoir l’usage que l’on va en faire. Il faut connaître nos appuis. Si notre pied fait de la pronation ou de la supination (pieds qui partent à l’intérieur ou à l’extérieur). De connaître dans quelle catégorie nous nous situons. Coureur léger ou coureur lourd. Ce qui est important également, c’est de savoir sur quelle surface on court la plupart du temps et combien de kilomètres hebdomadaires on va courir. On ne peut pas comparer quelqu’un de lourd, pronateur qui court uniquement en forêt, deux fois par semaine à une personne de 65 kg, supinatrice, qui s’entraîne pour le marathon.

Maintenant les solutions qui se proposent à vous pour l’achat d’une chaussure de running adaptée sont la grande distribution ou les magasins spécialisés. Dans la grande distribution, peut-être des conseils moins techniques mais avec un choix de chaussures conséquent et des prix adaptés à tous les porte-monnaie. Dans les magasins spécialisés, des conseils plus techniques avec des tests sur tapis de course. Un choix tout aussi conséquent si ce n’est plus avec des prix peut-être plus élevés mais avec des conseils de pros.

Si vous jugez votre pratique conséquente, je vous conseille les magasins spécialisés. Si vous ne courez qu’occasionnellement, la grande distribution vous ouvre, je pense, volontiers ses portes.

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Régime ou pas régime ? Telle est la question…

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Régime ou pas régime ? Telle est la question…

A l’arrivée des beaux jours, comme l’appel du soleil qui se fait entendre, l’été se rapproche à grand pas. Cet été arrive avec son lot de régimes « miracle ». Tous les magazines en parlent et sur internet autant dire que l’on trouve de tout… et n’importe quoi.

Il semblerait que l’arrivée des beaux jours concernent autant les hommes que les femmes. Autant Madame serait tenter d’essayer un des nouveaux régimes à la mode, quant à Monsieur, il double presque les heures de ses entraînements et va courir en trois mois ce qu’il devrait courir en une année. C’est à ce moment bien précis de l’année que tous ont recours à un régime pour se préparer pour l’été.

Pourquoi devons-nous parler de régime ou de diète. Ce sont des mots synonymes d’abstention, de privation et dès la prononciation de ses mots, on a des frissons dans le dos. Cela demande des efforts, qui souvent sont vains et la culpabilité de craquer se fait sentir dès qu’on mange quelque chose hors de ce cadre régime. Alors pourquoi devrions-nous faire un régime ?

Pour ma part, je ne parle jamais régime avec mes clients. Encore moins de diète. Je parle de corriger ses habitudes alimentaires. C’est plus simple et compréhensible. On se situe mieux et les choses à mettre en place sont faciles à réaliser. L’être humain est fait pour trouver dans les aliments, comment fonctionner et vivre dans son environnement proche. On n’est pas conçus pour manger que de la viande et des légumes, ou que de l’ananas-brocoli ou des produits laitiers pendant un mois.

 

 

Corriger ses habitudes alimentaires n’est pas synonyme de restriction ou de privation mais plutôt de ré-équilibrage alimentaire. Penser à manger les céréales de façon la plus complète possible comme les pâtes ou le riz. De privilégier les bonnes graisses aux mauvaises, moins de gras et de sucreries. D’augmenter sa consommation de fruits et légumes et penser à boire beaucoup d’eau. Manger à intervalles régulières, toutes les 3-4 heures. Ce ne sont là que des exemples mais pour ma part, je trouve cette version plus facile que de remuer ciel et terre à tenir un régime, qui au final, n’aura pas les résultats espérés.

En consommant de tout en quantité raisonnable, on apporte à notre corps de quoi vivre et de fonctionner correctement. Il ne faut pas attendre le début du printemps pour faire attention. On mange n’importe quoi pendant une moitié de l’année et l’autre moitié, on redouble d’effort pour se maintenir ou perdre du poids. Corriger ses habitudes alimentaires est quelque chose de facile à réaliser et possible à faire toute l’année.

Maintenant, c’est à vous de vous poser la question.

Régime ou pas régime ?

 

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Combien de fruits et légumes par jour déjà ?

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Combien de fruits et légumes par jour déjà ?

Dans l’alimentation du quotidien, il est bien quelque chose dont nous avons tous besoin, ce sont les fruits et légumes. Cela fait maintenant longtemps qu’en France, par exemple, les publicités en vantent les mérites. Cinq fruits et légumes par jour, tel est le slogan…

Mais il faut revenir dans le temps pour remettre certaines choses à leur place. Après la seconde guerre mondiale, la production de fruits et légumes à l’échelle internationale était quasi inexistante. C’est à cette même époque que la plupart des pays industrialisés ont décidé de standardiser l’agriculture intensive et industrielle. Dorénavant, plus personne ne doit manquer de fruits et légumes dans le monde. Avec les progrès technologiques, surtout dans le domaine du matériel d’exploitation, les moindres parcelles sont exploitées, même les plus inaccessibles…

Aujourd’hui, nous ne manquons de rien, c’est sûr. Nous avons des fruits et légumes toute l’année. Des fruits qui poussent à l’autre bout de la planète. Il n’y a plus de saison, nous avons de tout, tout le temps. La problématique là-dedans, c’est de se poser la question, mais à quel prix ?
Certaines sortes de fruits et légumes ont disparu, d’autres sont encore inconnus et on met l’accent sur les plus consommés. La terre n’a pas le temps de se régénérer correctement, dès qu’une récolte est finie, on recommence la production. On les arrose de pesticides et d’insecticides dont les excès finissent dans le sol. On cueille les fruits avant leur maturation pour les avoir encore verts dans nos rayons.

Ces effets font qu’en plus de cinquante ans, les fruits et légumes ont perdu plus de cinquante pour-cent de leur contenu, dont les fameuses vitamines. Alors, est-ce que les cinq fruits et légumes par jour sont réellement suffisants ?


Je ne vais pas vous expliquer ce que fait une vitamine et son rôle dans l’organisme. Je pense que vous savez que vous devez en consommer un certain nombre pour être en bonne santé, pour faire face aux maladies ou encore vous aider en cas de bobos physiques.
Mais le faisons-nous vraiment ? Réellement, combien d’entre nous consommons la quantité journalière recommandée ? Je ne suis pas certain que tout le monde puisse lever la main.

Mais comme les fruits et légumes de notre quotidien actuel sont relativement appauvris en vitamines, je pense que le fait de manger cinq fruits par jour représente le minimum. Et même si je ne suis pas en faveur d’une alimentation faite de compléments alimentaires en lieu et place de réels aliments, je pense qu’un supplément vitaminique en complément de l’alimentation peut être un choix judicieux.

Après, c’est comme avec le reste, si on veut faire quelque chose de bien, il faut s’en donner les moyens. Manger un fruit au déjeuner et un à chaque pause du matin et de l’après-midi. Un légume pour le repas du midi et aussi un pour celui du soir. Il faudra aussi penser à changer quelque peu ses habitudes alimentaires et je pense qu’avec ce genre de méthode, vous devriez consommer une quantité raisonnable de fruits et légumes.

Et si vous pouvez en consommer plus… ne vous gênez pas !

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Vous avez-dit functional training ?

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Vous avez-dit functional training ?

De nos jours, le mot « functional » ou fonctionnel est un mot que l’on entend souvent. On parle de cuisine fonctionnelle, de voiture fonctionnelle ou même encore de mobilier fonctionnel et ce mot est aussi utilisé pour l’entraînement sportif. C’est pour cela qu’il est nommé à juste titre, « functional training » ou « entraînement fonctionnel ». Vous me direz quel rapport entre une cuisine ou du mobilier fonctionnel et l’entraînement fonctionnel ? Je vais vous éclairer de ma lanterne.

Tout d’abord, la définition du mot fonctionnel, selon « Le Larousse », est: qui est bien adapté à sa fonction, qui convient parfaitement à sa destination. Si on s’imagine une cuisine par exemple, c’est facile. Il suffit de s’imaginer une cuisine adaptée à tous nos besoins nécessaires quant à son utilisation. Des portes de placard en passant par les plaques de cuisson ou du matériel anti-rayure en passant par un décor design.
On peut aussi s’imaginer la chose pour une voiture, entre l’ABS, le GPS, l’Airbag, tout est conçu pour que cela fonctionne et simplement. On pourrait simplement dire qu’on nous simplifie la vie. Alors on peut aussi très bien s’imaginer des entraînements sportifs qui nous simplifieraient la vie… des entraînements fonctionnels.

Quand on pense à une cuisine ou à une voiture, on peut s’imaginer ce qui est fonctionnel et comment cela peut nous faciliter les choses. En pensant au sport, on peut légitimement se demander ce qui est fonctionnel et comment cela pourrait nous aider dans la vie de tous les jours. Pour ça, il faut savoir ce qu’est le functional training et à vrai dire, il est plus compliqué qu’il n’y paraît pour trouver une définition adéquate pour ce terme.

 

 

 

Pour ma part, j’ai deux définitions différentes mais qui, au final, se rejoignent. Si vous vous retrouvez là-dedans, le functional training est fait pour vous.

La première. Le functional training est la façon de reproduire les mouvements naturels du corps humain. Se tenir droit, sur les genoux, s’accroupir ou ramper. Marcher, courir ou sprinter. Se baisser, se relever ou sauter. Pousser, tirer, baisser ou soulever.

La deuxième. Le functional training est un sport permettant d’exécuter les tâches du quotidien sans peine mais surtout sans douleur. Qui n’a jamais eu mal au dos assis sur une chaise trop longtemps, qui n’a jamais soulevé quelque chose de travers ou eu de la peine à se relever après s’être accroupi ?

Ensuite, on propose des exercices en fonction de ce que l’on voudrait développer, améliorer ou corriger. Ces exercices sont réalisés avec ou sans poids, avec matériel ou sans. On privilégiera des exercices pour l’équilibre, la coordination, la vitesse etc. Des niveaux d’entraînement permettent à tous de s’améliorer à tous les niveaux. Le rôle du coach est primordial quant au respect de la technique, de la posture et de la bonne marche de l’exercice.

A l’heure actuelle, ce sont des entraînements que je propose. Malgré que j’aime beaucoup m’entraîner en mode de musculation sur machine, je ne peux ignorer les bienfaits du functional training. Je ne m’entraîne d’ailleurs plus que de cette façon. Pour toutes les personnes qui aimeraient faire du sport mais qui n’ont pas envie d’aller s’enfermer dans une salle surbondée, le functional training est fait pour vous… il ne vous reste plus qu’à essayer pour le constater par vous-même.

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5 conseils pour bien débuter une activité physique

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5 conseils pour bien débuter une activité physique

Depuis que j’ai commencé mon activité de coach sportif, j’entends souvent des personnes qui me disent avoir de la peine avec le sport. Soit pour commencer une activité, réussir à trouver du plaisir dans le sport ou se motiver pour continuer.

On n’est pas tous égaux devant le sport. Certains aiment le regarder à la télé, d’autres s’entraîner 10 heures dans la semaine, sans être d’ailleurs un athlète de haut niveau. Alors comment faire pour pratiquer une activité physique qui nous plaise, qui nous motive et qu’on pratiquerait régulièrement.

Je vous donne ici cinq conseils pour vous aider dans votre quête à vos objectifs.

1) Trouver une activité physique qui vous plaise :

Il y a quelque chose de sûr dans ce conseil, c’est de ne pas faire quelque choses dont vous n’avez pas envie. Si vous n’aimez pas courir, ne courez pas. Il faut que vous trouviez une activité que vous aimez déjà ou peut-être en essayer d’autres afin de trouver un certain plaisir lors de la pratique sportive. Si vous trouvez du plaisir dans le sport, je peux vous assurer que vous allez continuer.

2) Porter une tenue qui vous mette en valeur :

Je trouve qu’il est judicieux de vous trouver une tenue de sport qui vous mette en valeur car elle renvoie une perception de soi à laquelle on n’est peu habitué. Cela vous donnera une meilleure image de vous et vous motivera à retouver l’athlète qui sommeille en vous lors de la prochaine séance d’entrainement.

3) Se procurer du matériel adapté à la discipline

Si il y a un sport que vous pratiquez plus que les autres ou que vous pratiquez une activité physique spécifique, il est important de s’équiper comme il faut. Je vais prendre un exemple simple car c’est un sport très pratiqué, le running. Si vous courez plusieurs fois par semaine, que vous êtes en dessus de 75kg ou que vous venmez de commencer, il est important de s’équiper de bonnes chaussures. Simplement par le seul fait des contraintes imposées.  Vous ferez des économies de médecin car vous serez moins blessé qu’avec des chaussures bon marché.

4) Trouver le temps

J’entends très souvent les gens dirent ne pas avoir le temps, trop de choses à faire ou simplement trop occupé pour faire du sport. Je vous dis de suite que du temps, vous en avez assez. Une semaine compte 168 heures et en une heure et demie seulement, vous pouvez faire votre sport de la semaine.

Des techniques d’entrainements ont été développées pour qu’en trente minutes, une séance soit réalisée. Trois fois trente minutes et les résultats sont visibles en peu de temps.

5) Profitez de vos jours de congé et de votre temps libre

Ce conseil peut sembler un peu étrange au premier coup d’œil. On a du plus temps lorsque on a congé pour pratiquer une activité physique alors pourquoi cette fois, ne pas en faire ?

Si vous avez la possibilité, je dis bien si, casez votre sport pendant la semaine et ne faites rien le weekend. Le travail, sa vie personnelle et la vie du quotidien font qu’on est stressé et le sport, suivant lequel pratiqué, peut diminuer nettement votre stress. Je dirais ensuite que si vous êtes stressé pourquoi ne pas l’être plus en agendant votre séance de sport, c’est contradictoire mais d’un autre côté vous serez moins stressé.

Les jours de congé ou de libre seront très utiles pour recharger vos batteries et vous pourrez ainsi profiter pleinement de toutes les autres activités, non physiques, celles-ci…

 

 

 

 

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